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I. Chapitre 1

Adultère

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Confiance

*Hérésies sont des incohérences qui s'opposent ce qui est par opposition à la cohérence d'òù il origine et est soutenu*| **Évoquer** des facteurs entre des interactions cellulaires microscopiques ou non, demeure assez secondaire. Surtout au macroscopique de l’ébauche des surmoi des individus. Mais on peut avec beaucoup d’assurance soutenir que des avenues ébranlant la cohérence en vigueur à notre conception constituent en soi des hypothèses inenvisageables d’ambler, du seul fait d’engendrer la mort. Si des thèses «scientifiques», équipées d’un arsenal d’ingénierie et de technologistes brevetés jusqu’à la moelle, aboutissent à compromettre le destin de leur interlocuteur, leur supposition ne pourrait être plus rejetable. Dû moins par l’allocutaire et par les vies qu’il aime et en conséquence défend, ou encore même celles qu’il pourrait un jour chérir. Rien ne sert de s’opposer à des certitudes qui supportent nos bien-aimés et nous même plus que nos propres positions. Et l’on ne saurait gagner l’approbation de notre auditoire en les convainquant du mieux fondé de leur plus grande destruction. La perte de ceux et celles qu’ils chérissent ne sera jamais assez préférable. Il n’existe en fait pas de pire échec de persuasion quand on en arrive à de telles solutions. En somme, autant dire que l’autre aurait plus de vraisemblance quoi que soit son propos. Autant de facto déclarer forfait plutôt que de s’humilier par notre manque de civisme et de grossière inaptitude linguistique.

*"Parasiter requiert de promouvoir hérétisme car le but est de consomer le fruit de la cohérence sans résistence mais aussi sont l'effort de justifier leur inclinaison vers leur incohérence, dissonance.*"| **Les** oppresseurs et les occultistes seront toujours de connivence. Leur fin est de parasiter le civilisé. Ils ne peuvent célébrer leurs gains qu’ensemble et sont dépendants du secret. Une fois pécheur, les conseilles d’ami ne viennent jamais d’amis. Les inclinés vers le pouvoir peuvent abuser plus ouvertement, se dressant au-delà des lois. L’austérité est le résultat de l’institutionnalisation du secret. Le coût naturel est un renoncement au bénéfice du doute et surtout une croissante perdition cognitive issue de perte d’authenticité. Dans les faits matériels, par l’argent, ils flouent le troc local. Autrement, il faudrait fournir autant à l’économie que ce qu’on en tire. Mais leur fin est l’abus non l’équité. Les magiciens eux s’efforcent de faire commettre leurs excès par le monde paranormal. Ils se soustraient ainsi des législations et des scrupules, reportant la justice dans l’après vie. Par sa valeur artificielle et son impression abusive, l’argent transfer et étend les anthèmes et en quelque sorte légitimise la dictature.

**En** fin de compte, l’idolâtrie (adultère spirituelle) est ce fait même d’adopter pour idéal social des valeurs opposées aux existences des vivants de toutes les espèces. Un affrontement, sur tous les fronts, avec la cohérence causale dont ils sont la parfaite finalité précieuse. L’antagonisme à l’harmonie ne dure que par l’insolence de priorités personnelles avec une large dose d’ignorances et de manque d’égard pour la viabilité de tout un chacun. Il constitue un péché capital du fait qu’il tue un grand nombre, procède par la perversion des comparses et est profondément motivé. Le surmoi doit tendre vers une toujours plus grande sociabilité non l'inverse. *"Tv est le nouveau sermon hérétique carniste.*"| Le sens commun et la religion enseignaient tant bien que mal la sobriété, l’humilité, la simplicité, la patience et la modestie. Toute vertu raisonnable et utile à la stabilité de la communauté, aux mariages et à leurs épargnes. L’Église a été délaissée suivant l’avènement de la télévision, et c’est depuis les salons dans chaque logis que de nouvelles morales sont professées : l’opulence, l’exaspération, le gaspillage, le luxe, l’arrogance et l’érotisme. Depuis, la pornographie et la prostitution sont même devenues gratuites. Des fortunes sont maintenant investies de sorte que les domiciles demeurent des appartements loués aux banques. En fragilisant les unions par le moyen du rêve cinématographique, elles s’assurent, par ce coûteux investissement médiatique, de toujours accroître les rentes, et que les hypothèques ne puissent être remboursées. Les mariages novices pensaient avoir une maison payée à la retraite. Une fois que les amoureux sont divorcés, à mi-chemin vers cet objectif abandonné, leurs capitaux immobiliers disparaissent. Mesdames et messieurs, nous vous présentons les gracieusetés gratuites de la magie noire occulte des divertissements visuels. "*L'adultère est une séduction dans l'hérésie."*| Les hommes ou les femmes qui veulent séduire copient les stéréotypes des idoles. Le plus souvent, compte tenu de notre esprit vaniteux, nous supposons que notre libération se trouve dans des rapports plus élevés dans les hiérarchies oppressives. Car ces relations matérielles plus puissantes laissent présumer plus de liberté. Et c’est de cette façon que les interactions adultères séparent lentement les individus et le social même. *"L'hérésie actuelle souhaite que l'on vénère l'abuseur qui nous dévore. "*| Nous sommes férus de princes charmants. Cet homme mythique au cœur débordant, paré de puissance et d’or, et par surcroît passionné franchement d’une jeune épouse en devenir! De nos jours, bon nombre l’ont associé à un seigneur de la drogue. Pour plusieurs, le monde du crime est le clan des bons. Ainsi, les pauvres sont aussi, par voie de rejet affectif, victimes également du ségrégationnisme général. Les barons du milieu des psychotropes sont en vogue, peut-être plus que les nobles d’antan! Mais il n’y a pas un très grand saut entre l’industrie mafieuse d’aujourd’hui et les machinations machiavéliques des grands-duchés antérieurs. Les tueurs à gages, les trafiquants de drogue de tout acabit, ne sont rien de bien différent au cortège de fous du roi, de chevaliers de cour de Napoléon et autres rois-dieu que la Terre a porté!

Le matérialisme nous fait oublier combien l’être est précieux. Peu importe l’espèce, l’individu comblé et chéri s’épanouit pleinement. Dans un environnement qui persécute ou rejette, on doit oppresser ses profonds besoins. Lors de la raréfaction d’une ressource nécessaire, pour rester dans la course et pour survivre, on doit muter, tel un bonsaï! C’est en ce sens qu’il compte fonder une relation sur des bases de sincérité. L’individu aimé déploie son potentiel fièrement. Il n’est pas enclin à chercher à devenir comme diverses idoles inhumaines. Il se rattache à l’essentiel de sa personnalité et est plus prédisposé à respecter autrui dans la sienne.

Dans une communauté proche de la nature profonde de ses membres, on prospérerait en équilibre avec soi-même avec une joie d’être soi-même et de partager de son originalité. Le caractère amical et doux des particuliers donnerait aussi une parole aux faibles auprès des individus moins tendres, et nous aurions alors un tout autre monde où vivre. Cette adhésion affective au sein de la collectivité est fondamentale à l’amour véritable dans les couples.

Voyons que notre association n’a pas en objectif un idéal très élevé : baisse du taux de chômage, du déficit, de la dette, et cetera. En réalité, nous devons viser la félicité pour tout un chacun. Cet idéal social où personne ne serait opprimé. On pourrait y vivre selon son cœur au service d’autrui. Un retour naturel d’une générosité rendu aux banques, vers des amis locaux. Ces derniers encore plus enclins à nous apprécier avec notre soutien. Ce qui change des usuriers qui ont pour reconnaissance de nous mépriser plus mortellement en échange de toujours plus de support. Le bonheur ne peut absolument pas coûter plus cher! "*Les illusions infantiles en rencontre du barbarisme des hérésies."*| Les tourtereaux frais sortant du cocon familial sont emplis d’espoir et de bravoure relativement au futur. Ces passions sont en quelque sorte le cadeau des géniteurs servi à leur progéniture à leur conception et leur naissance. La netteté de ce rêve d’entrée de jeu repose sur la sincérité de l’affection domestique. Mais lui de son côté relève de l’optimisme que le contexte social les laisse envisager. Sans assez d’expectatives, on n’arrive même pas à la procréation. Il n’y a pas suffisamment de causes pour engendrer l’effet! La couverture du foyer des grands-parents, la vigueur de la jeunesse des parents, leur libido et le niveau d’illusions dont ils sont nourris peuvent rendre cette confiance natale assez artificielle. Selon le véritable degré de civilisation atteint dans leur collectivité, père, mère et enfants reconsidéreront cet espoir au fil des brimades avec la population. "*Libéralisme est l'hérésie bon marché qui rend la proie docile."*| Plus la barbarie de la communauté sera enracinée, plus le manque d’égard mutuel amènera un esprit adultère dans cette communauté. De cette malversation sera mis au monde une jeunesse sans compas moral faute d’éducation, de vision et entraînée elle-même dans la sexualité débridée. C’est de cette jeunesse que naîtra une probité libérale. C’est-à-dire une foi dans laquelle le mal n’existe pas. Ou s’il advient à apparaître, il se résorbe naturellement. Ils seront pleins d’une paresse vis-à-vis de la nécessité d’enseigner l’éthique : hygiène cognitive essentielle au maintien de la civilisation. Il faut d’abord avoir appris avant de transmettre, et cela leur fait défaut.

Le libéralisme ouvre en quelque sorte les portes aux barbares et sauvages des tribus et forêts avoisinantes. L’adultère entraîne la désintégration des mœurs vers la vulgarité. Si bien que si les gens ont accompli certaines avancées antérieures, la génération volage peut bien l’abolir en entier. Il existe un certain espoir tout de même. Les incultes sont pour la plupart capables de reconnaître les bienfaits du civisme. Car la survie sauvage est bien plus aride qu’en communauté. Pour peu qu’elle ne soit pas totalement traître.

Le libéralisme sert vraiment les despotes plus que les non-civilisés. En menant la population vers la barbarie, le tyran prend autorité sur la populace affaiblie. Cependant, ce faisant l’économie de cette nation s’amoindrit avec ses profits. Ainsi la dictature se divise contre elle-même Mc III, 23-27.